01Juin2026

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THE DZ LEGACYCulture et Patrimoine Algérien

UNESCO : Quand le patrimoine algérien dérange au point de provoquer des violences…

Ce qui devait être une célébration du patrimoine africain au sein de l’UNESCO s’est transformé en scène de tensions, de violences et de provocations ciblées contre la délégation algérienne. D’après plusieurs témoins présents sur place, dont des membres de délégations africaines, les incidents survenus autour du stand algérien ne relèvent en aucun cas d’une simple altercation improvisée. Ils témoignent d’une volonté claire de perturber, intimider et imposer un rapport de force contre les représentants algériens.

Selon les témoignages recueillis par l’association de défense et de protection du patrimoine algérien The DZ Legacy, plusieurs femmes marocaines seraient arrivées avec une attitude ouvertement hostile, multipliant les provocations verbales autour des éléments culturels présentés par l’Algérie. Des discussions agressives auraient été engagées avec plusieurs visiteurs africains présents dans l’espace UNESCO aux abords du stand algérien alors que le stand marocain était au bout de l’espace, tandis que certaines participantes tentaient de remettre en cause l’origine de pièces traditionnelles exposées sur le stand algérien.

Des témoins évoquent notamment des références répétées à Tétouan, Caftan Khanjar et aux éléments vestimentaires traditionnels, dans une tentative manifeste de confrontation culturelle. L’une des personnes présentes affirme même que certaines tenues avaient été achetées sur internet, Vinted, market place etc… afin d’alimenter une mise en scène destinée à provoquer les exposants algériens.

Très rapidement, la situation aurait dégénéré.

Téléphones arrachés, violences physiques et intimidations

Au cœur de la confusion, plusieurs incidents graves ont été signalés. Une femme de la délégation algérienne, aurait vu son téléphone être arraché au milieu de la tension par une marocaine. Selon les témoins, l’appareil a finalement pu être récupéré grâce à l’intervention rapide de membres de la délégation algérienne.

Un second téléphone appartenant à un autre membre de la délégation algérienne aurait également été subtilisé durant les affrontements. Ce n’est qu’après intervention des agents de sécurité de l’UNESCO, appuyés par les caméras de surveillance situées au-dessus du stand algérien, que la situation aurait commencé à être clarifiée.

Des témoins décrivent des scènes particulièrement choquantes : tirages de cheveux à répétition de la part d’une des membres de la délégation marocaine, la plus véhémente (vidéo en bas de page), bousculades et tentatives d’empêcher les Algériens de filmer les événements. Un homme marocain aurait même tenté d’agresser verbalement une algérienne sur place afin qu’elle cesse d’enregistrer les violences en cours.

Plus grave encore, une tentative de vol d’un caftan en brocard présenté sur le stand algérien aurait également été signalée.

Déconstruire le faux récit du “clash entre voisins”

Très vite, certains récits comme la fait la BBC ont tenté de présenter les faits comme un simple “clash” entre Algériens et Marocains. Une lecture que rejettent fermement les témoins présents sur place.

Selon plusieurs sources concordantes, il ne s’agissait pas d’une dispute spontanée entre deux groupes opposés, mais bien d’une tentative d’injonction et d’intimidation menée contre la délégation algérienne, avec violence. Les personnes impliquées seraient revenues à plusieurs reprises autour du stand algérien avec une attitude agressive, dans l’objectif évident de provoquer un affrontement et de perturber la présentation du patrimoine algérien devant les visiteurs africains et internationaux.

C’est précisément ce récit qu’il faut aujourd’hui déconstruire : non, les événements de l’UNESCO, de la foire en Italie et de la foire de Paris ne relèvent pas d’un “conflit des deux côtés”. Les témoignages recueillis parlent d’agressions ciblées, de vols, de violences physiques et de tentatives d’empêcher les preuves vidéo d’être enregistrées.

Solidarité africaine et intervention de la délégation mauritanienne

Un élément revient avec force dans l’ensemble des témoignages : le soutien massif reçu par la délégation algérienne de la part des représentants africains présents sur place.

Des membres de la délégation mauritanienne auraient publiquement soutenu les Algériens après les incidents, tout comme plusieurs visiteurs et représentants africains témoins directs de la scène.

Plusieurs témoins affirment que les soutiens africains ont joué un rôle déterminant pour empêcher une aggravation des violences.

Un participant algérien conduit à l’hôpital

Les affrontements auraient également fait au moins un blessé côté algérien. Un participant aurait été conduit à l’hôpital après avoir subi une blessure au poignet durant les violences.

Au-delà de l’incident lui-même, cette affaire pose une question plus large : pourquoi la mise en valeur du patrimoine algérien suscite-t-elle de telles réactions lorsqu’elle est présentée dans un cadre international ?

Malgré les provocations, les agressions et les tentatives d’intimidation, la délégation algérienne a pu compter sur le soutien de nombreux témoins africains présents sur place. Une solidarité qui contraste fortement avec les scènes de violence rapportées durant cette journée qui aurait dû être consacrée exclusivement à la célébration du patrimoine africain et au dialogue culturel.

À défaut de pouvoir s’approprier le patrimoine algérien, le Maroc finira peut-être par faire inscrire le vol au patrimoine immatériel de l’UNESCO.

Vidéo de l’agression d’une algerienne par la plus véhémente des marocaines sur le stand algérien à la semaine Africaine de l’Unesco.

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L’UNESCO accepte le dossier du zellige algérien au patrimoine culturel immatériel de l’humanité !

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a officiellement accepté l’inscription du zellige algérien sur sa Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, après examen du dossier préparé par la République algérienne démocratique et populaire. La future inscription, prévue pour la fin de l’année 2026, reconnaît l’art algérien de l’ornementation architecturale en zellige ainsi que les savoir-faire associés à cette tradition artisanale ancestrale, fondée sur la fabrication manuelle de carreaux de faïence décorative utilisés dans l’architecture religieuse, palatiale et domestique.

Les premières traces archéologiques de zellige en Algérie ont été mises au jour sur le site de la Kalâa des Béni Hammad, cité fortifiée fondée au début du XIᵉ siècle par la dynastie Hammadide et classée patrimoine mondial de l’UNESCO dès 1980. Les fouilles archéologiques y ont révélé l’usage de revêtements céramiques décoratifs, attestant l’existence et le développement précoce de techniques de mosaïque céramique en Algérie.

Cet art s’est ensuite diffusé et affirmé dans plusieurs régions du pays, notamment à Tlemcen, dans la Casbah d’Alger, à Constantine, Miliana ou Nedroma, où le zellige orne murs, sols, fontaines, patios et espaces cultuels.

Le zellige algérien se distingue par la richesse de ses motifs géométriques et végétaux, élaborés selon des principes mathématiques précis fondés sur la symétrie, la répétition et l’entrelacement. Les compositions utilisent des palettes chromatiques traditionnelles issues de pigments minéraux locaux, privilégiant des teintes naturelles telles que le vert, le blanc, le bleu, le jaune et le brun. Les savoir-faire associés couvrent l’ensemble de la chaîne de production, de la préparation de l’argile à l’émaillage, la découpe manuelle des carreaux (Tesselles) et leur assemblage, transmis de génération en génération au sein des ateliers artisanaux.

La reconnaissance par l’UNESCO s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’Algérie pour documenter, sauvegarder et valoriser son patrimoine culturel immatériel, conformément à la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ratifiée par l’Algérie en 2004. Elle vise également à préserver un art emblématique de l’identité culturelle algérienne face aux défis contemporains.

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🇩🇿 L’Algérie marque un point à l’UNESCO : deux dossiers révisés avec succès !

La journée a été plutôt mouvementée du côté de l’UNESCO ou se tient actuellement la 20 ème Session du Comité Intergouvernemental (20 COM).

La délégation algérienne, conduite par l’honorable Slimane HACHI – Directeur général du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPH) a mené une défense solide de son patrimoine.

Résultat : deux dossiers ont été officiellement modifiés, confirmant l’importance du caftan et des éléments vestimentaires traditionnels dans notre héritage culturel.

Le costume féminin de cérémonie dans le Grand Est de l’Algérie : savoir-faire associés à la confection et à la parure de la “Gandoura” et de la “Melehfa” enregistré en 2024 a ainsi été ajusté pour inclure un apport du Caftan, du l’Qat et du Lhef. Une précision importante qui replace chaque pièce dans son contexte authentique, sans ambiguïté.

Même dynamique pour le dossier enregistré en 2012 : Les rites et les savoir-faire artisanaux associés à la tradition du costume nuptial de Tlemcen où la mention du Port du Caftan a été intégrée (Lebset el Arftan). Rien de spectaculaire à première vue nous concernant car cela est sans équivoque, mais une avancée symbolique importante pour éviter les oublis, les confusions… et les réinterprétations trop “créatives” de certains de nos voisins.


🦁 Une délégation combative

Il faut reconnaître que la délégation algérienne n’a pas ménagé ses efforts. Elle a défendu les dossiers avec conviction, face à des pays comme Haïti, le Paraguay ou encore la France, qui n’ont pas manqué de donner leur avis (dont on se passerait bien). Une ambiance diplomatique… animée, disons-le ainsi.

Heureusement, la ténacité algérienne a payé, et les modifications ont pu être actées après des discussions aussi intenses que courtoises et surtout face a Haïti !


🤝 Remerciements à l’Ouganda, Nigéria et la Zambie

Un mot particulier pour L’Ouganda, La Zambie et Le Nigéria, dont le soutien dans ce processus a été apprécié. Dans les moments où chaque voix compte, ce type d’appui fait toujours la différence.


Un petit pas administratif, un grand pas pour la cohérence patrimoniale

Sans révolutionner l’UNESCO, ces modifications restent importantes : elles garantissent que le patrimoine algérien est présenté de manière fidèle, précise et respectueuse de son histoire.
Et pour nous, The DZ Legacy, c’est exactement ce que nous défendons : la protection, la clarification et la valorisation du patrimoine culturel algérien, sans exagération ni effacement.

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📗5 Juillet 1962 : L’ALGERIE LIBRE ET INDEPENDANTE

Pour la mémoire, pour l’avenir, 63ème Anniversaire de l’indépendance de l’ALGERIE.

✊ Un peuple en lutte : 132 ans de colonisation

L’histoire de l’indépendance de l’Algérie est celle d’un peuple qui a résisté pendant 132 ans à la colonisation française. Dès l’invasion de 1830, les Algériens, sous des figures comme l’Emir Abdelkader (Allâh y erhamhoum), ont opposé une farouche résistance. Mais la colonisation fut brutale : spoliations de terres, discriminations, massacres, et une politique de dépersonnalisation culturelle ont profondément marqué le peuple algérien.


🔥 Le déclenchement de la guerre : 1er novembre 1954

Le 1er novembre 1954, une date historique désormais appelée Toussaint Rouge en France, marque le lancement officiel de la révolution algérienne. Dans la nuit, le FLN (Front de Libération Nationale) organise une série d’attentats coordonnés dans plusieurs régions du pays. Ces attaques visent à faire entendre au monde et à la France que le peuple algérien ne veut plus subir la colonisation mais conquérir sa liberté.

C’est le début de huit années d’une guerre terrible, violente, déchirante, qui fera plus d’un million et demi de morts.


🏞️ Les maquisards de l’ALN

Le bras armé du FLN, l’ALN (Armée de Libération Nationale), s’organise dans les maquis – zones montagneuses, rurales et forestières. Ces combattants, souvent très jeunes, mènent une guerre de guérilla contre l’armée coloniale française.

Ils affrontent non seulement des batailles militaires, mais aussi des conditions de vie extrêmes, l’isolement, le manque de nourriture, et la peur des représailles contre leurs familles.

Ils sont les visages du courage silencieux, les porteurs de la souveraineté retrouvée.


⚔️ Une répression coloniale féroce

Face à la montée du FLN, la France coloniale répond par une répression implacable : arrestations massives, torture, internements sans jugement, couvre-feux, regroupements forcés de villages entiers, et destructions de zones rurales soupçonnées d’aider les maquisards.

Des centres de torture comme ceux d’Alger, Oran ou Constantine deviennent tristement célèbres. L’armée française développe aussi des techniques de guerre psychologique et fait appel à des milices supplétives appelées les harkis.


🔥 Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata (8 mai 1945)

Bien que ces massacres aient eu lieu neuf ans avant le déclenchement officiel de la guerre, ils sont souvent considérés comme le prélude de la révolution. Le 8 mai 1945, alors que l’Europe célèbre la fin de la Seconde Guerre mondiale, des milliers d’Algériens manifestent pacifiquement à Sétif, Guelma et Kherrata pour réclamer l’indépendance et le respect des promesses faites aux soldats algériens.

La répression coloniale est d’une violence extrême : plus de 45 000 Algériens sont tués dans ce que l’on considère aujourd’hui comme un crime contre l’humanité.


⚔️ L’offensive du 20 août 1955 dans le Nord Constantinois

Le 20 août 1955, une insurrection majeure est lancée dans le Nord Constantinois, notamment à Philippeville (Skikda), à l’initiative du FLN et de Zighoud Youcef. Cette offensive vise à généraliser l’insurrection populaire et à briser l’image d’un FLN marginalisé.

Les actions touchent aussi bien des cibles militaires que civiles, entraînant une réaction brutale de l’armée française qui tue des milliers de civils algériens dans les jours qui suivent. Cet épisode marque une escalade sans précédent du conflit.


🏙️ La bataille d’Alger (1957)

L’un des épisodes les plus emblématiques de la guerre est la bataille d’Alger, entre janvier et octobre 1957. Le FLN décide de porter la guerre au cœur de la capitale coloniale, multipliant les attentats à la bombe dans les lieux fréquentés par les Européens (cafés, clubs, marchés…).

En réponse, l’armée française envoie les parachutistes, dirigés par le général Massu, pour écraser la cellule urbaine du FLN. Cette bataille est tristement célèbre pour l’usage systématique de la torture, les disparitions forcées et l’échec moral de la France coloniale.


🕊️ Une guerre, mais une mémoire

Ces moments forts, parmi tant d’autres, sont les fondements de l’identité post-coloniale algérienne. La guerre d’indépendance n’est pas seulement une série de combats : elle est une affirmation d’un peuple (hommes, femmes, enfants) qui a refusé l’effacement, l’humiliation et l’injustice.


📜 Les Accords d’Évian et le référendum

Le 18 mars 1962, après de longues négociations, les Accords d’Évian sont signés, mettant fin aux combats. Un cessez-le-feu est instauré le 19 mars. Le 1er juillet 1962, un référendum d’autodétermination est organisé : plus de 99 % des Algériens votent pour l’indépendance.


🎉 5 juillet 1962 : L’indépendance proclamée

Le 5 juillet 1962, date symbolique choisie pour répondre à celle de l’occupation française de 1830, l’Algérie proclame son indépendance. À Alger, à Oran, à Constantine, à Tizi-Ouzou et partout ailleurs, des millions de voix crient :

“Tahya El Djazaïr !”

Mais cette joie est mêlée de douleurs. Des violences éclatent à Oran, des départs massifs de pieds-noirs ont lieu, et le pays découvre l’immensité du chantier à venir : reconstruire une nation libre.


🌿 Héritage et transmission : la mission de THE DZ LEGACY

Plus de 60 ans après, l’indépendance n’est pas un simple souvenir, c’est un héritage vivant. En tant qu’association de défense du patrimoine et des intérêts des Algériens, THE DZ LEGACY œuvre pour :

  • Préserver la mémoire historique
  • Sensibiliser les jeunes générations
  • Protéger le patrimoine culturel algérien
  • Faire rayonner l’identité algérienne dans le monde

Chaque 5 juillet, nous nous souvenons. Mais nous agissons aussi, pour que les valeurs de liberté, de justice et de fierté nationale soient transmises.

PAR LE PEUPLE, POUR LE PEUPLE. TAHIA EL DJAZAIR, ALLAH Y ERHAM ECHOUHADAA

“L’héritage des martyrs, la gloire des fidèles”

Rappel des dates importantes à retenir :
  • 14 juin 1830: Débarquement des forces françaises sur la côte de Sidi Fredj.
  • 5 juillet 1830: Signature de l’accord de soumission par le Dey d’Alger
  • 1832-1847: Révolte de l’émir Abd el-Kader qui fait reconnaître son autorité sur le centre et l’ouest de l’Algérie constitueant ainsi la naissance de l’Etat algérien.
  • 1830-1840: Lutte politique de Hamdane Ben Otmane Khodja
  • 1830-1840: Résistance de Ahmed Bey à l’Est Algérien
  • 1834: Traité Desmichel conclu entre La France et l’Emir Abd El Kader
  • 1837: Traité de la Tafna conclu entre le général Bugeaud et l’Emir Abd El Kader
  • 1846: Révolte de Benacer Ben Chohra au Centre et Sud-est
  • 1845-1850: Révolte de l’oasis de Zaatcha et Zibane menée par Cheikh Bouziane
  • 1851-1860: Révolte de Chérif Boubeghla et Fatma N’soumer au Djurdura et en Kabylie
  • 1864-1884: Révolte des Ouled Sidi-Cheikh
  • 1871-1872: Révolte de Hadj Mohamed El Mokrani Boumezrag
  • 1877-1912: Révolte des Touaregs du Hoggar avec Cheikh Amoud Ben Mokhtar
  • 1912: Fondation du mouvement de la jeunesse algérienne dirigé par l’Émir Khaled
  • Création à Alger de l’Association des Étudiants Musulmans d’Afrique du Nord (A.E.M.A.N.)
  • 1926: Création de l’Étoile Nord Africaine par El-Hadj Ahmed Messali à Paris
  • 1927: Naissance de l’Association des Étudiants Musulmans Nord Africains à Paris (A.E.M.N.A.F.)
  • 1931: Création de l’Association des Oulémas musulmans par Cheikh Abdelhamid Ben Badis.
  • 1937: Création du Parti du Peuple Algérien par El-Hadj Ahmed Messali à Alger.
  • 1943: Le  » Manifeste du peuple algérien  » présenté aux alliés par Ferhat Abbas réclame l’égalité entre les communautés musulmane et européenne
  • 08-mai-45: Massacres de Sétif, Guelma et Kherrata, près de 45.000 morts.
  • 1946: Ferhat Abbas crée l’Union Démocrate du Manifeste Algérien (U.D.M.A). El-Hadj Ahmed Messali crée le Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (M.T.L.D.).
  • 1947: El-Hadj Ahmed Messali crée l’Organisation Spéciale.
  • 1 novembre 1954: Déclenchement de la révolution algérienne.
  • 20 août 1956: Congrès de la Soummam et instauration du C.N.R.A. et du C.C.E.
  • 1957: La question algérienne est inscrite à l’ordre du jour de l’O.N.U.
  • 19-sept-58: Création du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (G.P.R.A.) présidé par Ferhat Abbas.
  • 1961: Ben-Youcef Ben-Khedda préside le 3ème G.P.R.A.
  • 18 mars 1962: Signature des accords d’Evian
  • 19 mars 1962: Proclamation du cessez-le-feu.
  • avr-1962: Mise en place de l’Exécutif Provisoire à Rocher Noir (Boumèrdes)
  • 01-juil-1962: Référendum sur l’autodétermination, (99.7 % en faveur de l’indépendance).
  • 05-juil-1962: Proclamation de l’indépendance de l’Algérie.

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🌍🇩🇿 THE DZ LEGACY FÉLICITE LA DÉLÉGATION ALGÉRIENNE POUR SON SUCCÈS À LA SEMAINE AFRICAINE DE L’UNESCO 2025 🇩🇿🌍

Du 19 au 21 mai 2025, l’UNESCO à Paris a vibré aux couleurs du continent lors de la Semaine Africaine, un événement d’envergure célébrant la richesse culturelle et patrimoniale de l’Afrique. Parmi les délégations qui ont marqué cette édition, celle de l’Algérie s’est illustrée de manière remarquable, remportant un franc succès grâce à l’authenticité, la créativité et la passion de ses jeunes représentants.

Composée de jeunes amoureux de leur culture, la délégation algérienne a su porter haut les valeurs, les traditions et la diversité du patrimoine algérien. Costumes traditionnels, musique envoûtante, artisanat raffiné, gastronomie savoureuse et présentations historiques… Tout était réuni pour faire briller l’Algérie sur la scène internationale. Leur engagement a suscité un fort engouement, attirant les regards, les éloges et les applaudissements d’un public venu du monde entier.

En tant qu’association algérienne de protection du patrimoine et de la culture en France, THE DZ LEGACY adresse ses plus sincères félicitations à cette belle jeunesse engagée, fière de ses racines et résolument tournée vers l’avenir. Votre réussite est une fierté pour toute la communauté algérienne, et un message fort : notre culture est vivante, dynamique et rayonne au-delà de nos frontières.

Merci à vous d’avoir représenté l’Algérie avec tant de cœur et d’élégance. Vous incarnez l’esprit de transmission, de résistance culturelle et d’unité que nous défendons chaque jour. Ce succès est le vôtre, mais il est aussi celui de toute une nation.

Tahya El Djazaïr 🇩🇿✨ !

  • Crédit photos et vidéos : Hafida Rahli, Iyasoony, Eliazzle, Discoveralgeria213.

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🛑 NON À L’APPROPRIATION DU PATRIMOINE ALGÉRIEN PAR LE MAROC

L’association The DZ Legacy, engagée dans la protection et la valorisation du patrimoine culturel, vestimentaire et historique algérien, exprime sa vive indignation face aux récentes démarches entreprises par le Royaume du Maroc visant à inscrire auprès de l’UNESCO des éléments emblématiques du patrimoine vestimentaire algérien, notamment :

  • Le Caftan algérien, dans ses diverses déclinaisons régionales,
  • La Chedda tlemcénienne, tenue traditionnelle classée par l’UNESCO en tant que patrimoine exclusivement algérien,
  • La Mansouria, ainsi que d’autres habits cérémoniels ancestraux propres aux différentes régions d’Algérie.

Ces tentatives récurrentes de récupération culturelle ne relèvent pas d’un simple malentendu historique, mais bien d’une volonté manifeste d’appropriation culturelle, et constituent une violation grave des principes de respect et d’authenticité défendus par l’UNESCO.

Nous rappelons que le patrimoine culturel immatériel appartient aux peuples qui l’ont vu naître, évoluer et perdurer. En l’occurrence, ces tenues traditionnelles trouvent leurs racines, leur symbolique et leur transmission vivante dans la société algérienne, où elles sont liées à des rituels, des événements sociaux et une histoire spécifique, distincte et riche.

The DZ Legacy :

  • Condamne fermement cette tentative d’usurpation,
  • Appelle les instances culturelles et académiques algériennes à s’exprimer avec force sur ce sujet,
  • Invite l’UNESCO à faire preuve de vigilance et à mener les enquêtes nécessaires pour garantir l’authenticité des éléments inscrits,
  • Appelle la société civile algérienne à se mobiliser pour défendre son héritage face à cette falsification.

Le patrimoine est un héritage vivant, transmis par nos mères, nos grands-mères, nos artisans et nos communautés. Il ne peut être effacé ni reconfiguré par opportunisme diplomatique ou touristique.

Nous réaffirmons notre attachement à la vérité historique, à la souveraineté culturelle de l’Algérie, et poursuivrons notre engagement pour que notre patrimoine soit reconnu, protégé et transmis dans sa forme authentique et légitime.

The DZ Legacy
Pour une mémoire vraie. Pour un patrimoine défendu. Pour l’Algérie.