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THE DZ LEGACYCulture et Patrimoine Algérien

UNESCO : Quand le patrimoine algérien dérange au point de provoquer des violences…

Ce qui devait être une célébration du patrimoine africain au sein de l’UNESCO s’est transformé en scène de tensions, de violences et de provocations ciblées contre la délégation algérienne. D’après plusieurs témoins présents sur place, dont des membres de délégations africaines, les incidents survenus autour du stand algérien ne relèvent en aucun cas d’une simple altercation improvisée. Ils témoignent d’une volonté claire de perturber, intimider et imposer un rapport de force contre les représentants algériens.

Selon les témoignages recueillis par l’association de défense et de protection du patrimoine algérien The DZ Legacy, plusieurs femmes marocaines seraient arrivées avec une attitude ouvertement hostile, multipliant les provocations verbales autour des éléments culturels présentés par l’Algérie. Des discussions agressives auraient été engagées avec plusieurs visiteurs africains présents dans l’espace UNESCO aux abords du stand algérien alors que le stand marocain était au bout de l’espace, tandis que certaines participantes tentaient de remettre en cause l’origine de pièces traditionnelles exposées sur le stand algérien.

Des témoins évoquent notamment des références répétées à Tétouan, Caftan Khanjar et aux éléments vestimentaires traditionnels, dans une tentative manifeste de confrontation culturelle. L’une des personnes présentes affirme même que certaines tenues avaient été achetées sur internet, Vinted, market place etc… afin d’alimenter une mise en scène destinée à provoquer les exposants algériens.

Très rapidement, la situation aurait dégénéré.

Téléphones arrachés, violences physiques et intimidations

Au cœur de la confusion, plusieurs incidents graves ont été signalés. Une femme de la délégation algérienne, aurait vu son téléphone être arraché au milieu de la tension par une marocaine. Selon les témoins, l’appareil a finalement pu être récupéré grâce à l’intervention rapide de membres de la délégation algérienne.

Un second téléphone appartenant à un autre membre de la délégation algérienne aurait également été subtilisé durant les affrontements. Ce n’est qu’après intervention des agents de sécurité de l’UNESCO, appuyés par les caméras de surveillance situées au-dessus du stand algérien, que la situation aurait commencé à être clarifiée.

Des témoins décrivent des scènes particulièrement choquantes : tirages de cheveux à répétition de la part d’une des membres de la délégation marocaine, la plus véhémente (vidéo en bas de page), bousculades et tentatives d’empêcher les Algériens de filmer les événements. Un homme marocain aurait même tenté d’agresser verbalement une algérienne sur place afin qu’elle cesse d’enregistrer les violences en cours.

Plus grave encore, une tentative de vol d’un caftan en brocard présenté sur le stand algérien aurait également été signalée.

Déconstruire le faux récit du “clash entre voisins”

Très vite, certains récits comme la fait la BBC ont tenté de présenter les faits comme un simple “clash” entre Algériens et Marocains. Une lecture que rejettent fermement les témoins présents sur place.

Selon plusieurs sources concordantes, il ne s’agissait pas d’une dispute spontanée entre deux groupes opposés, mais bien d’une tentative d’injonction et d’intimidation menée contre la délégation algérienne, avec violence. Les personnes impliquées seraient revenues à plusieurs reprises autour du stand algérien avec une attitude agressive, dans l’objectif évident de provoquer un affrontement et de perturber la présentation du patrimoine algérien devant les visiteurs africains et internationaux.

C’est précisément ce récit qu’il faut aujourd’hui déconstruire : non, les événements de l’UNESCO, de la foire en Italie et de la foire de Paris ne relèvent pas d’un “conflit des deux côtés”. Les témoignages recueillis parlent d’agressions ciblées, de vols, de violences physiques et de tentatives d’empêcher les preuves vidéo d’être enregistrées.

Solidarité africaine et intervention de la délégation mauritanienne

Un élément revient avec force dans l’ensemble des témoignages : le soutien massif reçu par la délégation algérienne de la part des représentants africains présents sur place.

Des membres de la délégation mauritanienne auraient publiquement soutenu les Algériens après les incidents, tout comme plusieurs visiteurs et représentants africains témoins directs de la scène.

Plusieurs témoins affirment que les soutiens africains ont joué un rôle déterminant pour empêcher une aggravation des violences.

Un participant algérien conduit à l’hôpital

Les affrontements auraient également fait au moins un blessé côté algérien. Un participant aurait été conduit à l’hôpital après avoir subi une blessure au poignet durant les violences.

Au-delà de l’incident lui-même, cette affaire pose une question plus large : pourquoi la mise en valeur du patrimoine algérien suscite-t-elle de telles réactions lorsqu’elle est présentée dans un cadre international ?

Malgré les provocations, les agressions et les tentatives d’intimidation, la délégation algérienne a pu compter sur le soutien de nombreux témoins africains présents sur place. Une solidarité qui contraste fortement avec les scènes de violence rapportées durant cette journée qui aurait dû être consacrée exclusivement à la célébration du patrimoine africain et au dialogue culturel.

À défaut de pouvoir s’approprier le patrimoine algérien, le Maroc finira peut-être par faire inscrire le vol au patrimoine immatériel de l’UNESCO.

Vidéo de l’agression d’une algerienne par la plus véhémente des marocaines sur le stand algérien à la semaine Africaine de l’Unesco.

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L’UNESCO accepte le dossier du zellige algérien au patrimoine culturel immatériel de l’humanité !

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a officiellement accepté l’inscription du zellige algérien sur sa Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, après examen du dossier préparé par la République algérienne démocratique et populaire. La future inscription, prévue pour la fin de l’année 2026, reconnaît l’art algérien de l’ornementation architecturale en zellige ainsi que les savoir-faire associés à cette tradition artisanale ancestrale, fondée sur la fabrication manuelle de carreaux de faïence décorative utilisés dans l’architecture religieuse, palatiale et domestique.

Les premières traces archéologiques de zellige en Algérie ont été mises au jour sur le site de la Kalâa des Béni Hammad, cité fortifiée fondée au début du XIᵉ siècle par la dynastie Hammadide et classée patrimoine mondial de l’UNESCO dès 1980. Les fouilles archéologiques y ont révélé l’usage de revêtements céramiques décoratifs, attestant l’existence et le développement précoce de techniques de mosaïque céramique en Algérie.

Cet art s’est ensuite diffusé et affirmé dans plusieurs régions du pays, notamment à Tlemcen, dans la Casbah d’Alger, à Constantine, Miliana ou Nedroma, où le zellige orne murs, sols, fontaines, patios et espaces cultuels.

Le zellige algérien se distingue par la richesse de ses motifs géométriques et végétaux, élaborés selon des principes mathématiques précis fondés sur la symétrie, la répétition et l’entrelacement. Les compositions utilisent des palettes chromatiques traditionnelles issues de pigments minéraux locaux, privilégiant des teintes naturelles telles que le vert, le blanc, le bleu, le jaune et le brun. Les savoir-faire associés couvrent l’ensemble de la chaîne de production, de la préparation de l’argile à l’émaillage, la découpe manuelle des carreaux (Tesselles) et leur assemblage, transmis de génération en génération au sein des ateliers artisanaux.

La reconnaissance par l’UNESCO s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’Algérie pour documenter, sauvegarder et valoriser son patrimoine culturel immatériel, conformément à la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ratifiée par l’Algérie en 2004. Elle vise également à préserver un art emblématique de l’identité culturelle algérienne face aux défis contemporains.

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🌍🇩🇿 THE DZ LEGACY FÉLICITE LA DÉLÉGATION ALGÉRIENNE POUR SON SUCCÈS À LA SEMAINE AFRICAINE DE L’UNESCO 2025 🇩🇿🌍

Du 19 au 21 mai 2025, l’UNESCO à Paris a vibré aux couleurs du continent lors de la Semaine Africaine, un événement d’envergure célébrant la richesse culturelle et patrimoniale de l’Afrique. Parmi les délégations qui ont marqué cette édition, celle de l’Algérie s’est illustrée de manière remarquable, remportant un franc succès grâce à l’authenticité, la créativité et la passion de ses jeunes représentants.

Composée de jeunes amoureux de leur culture, la délégation algérienne a su porter haut les valeurs, les traditions et la diversité du patrimoine algérien. Costumes traditionnels, musique envoûtante, artisanat raffiné, gastronomie savoureuse et présentations historiques… Tout était réuni pour faire briller l’Algérie sur la scène internationale. Leur engagement a suscité un fort engouement, attirant les regards, les éloges et les applaudissements d’un public venu du monde entier.

En tant qu’association algérienne de protection du patrimoine et de la culture en France, THE DZ LEGACY adresse ses plus sincères félicitations à cette belle jeunesse engagée, fière de ses racines et résolument tournée vers l’avenir. Votre réussite est une fierté pour toute la communauté algérienne, et un message fort : notre culture est vivante, dynamique et rayonne au-delà de nos frontières.

Merci à vous d’avoir représenté l’Algérie avec tant de cœur et d’élégance. Vous incarnez l’esprit de transmission, de résistance culturelle et d’unité que nous défendons chaque jour. Ce succès est le vôtre, mais il est aussi celui de toute une nation.

Tahya El Djazaïr 🇩🇿✨ !

  • Crédit photos et vidéos : Hafida Rahli, Iyasoony, Eliazzle, Discoveralgeria213.

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Audrey Azoulay : Directrice de l’UNESCO ou ambassadrice du luxe et du népotisme culturel ?

Sous la direction d’Audrey Azoulay, l’UNESCO semble avoir pris un virage inattendu : de gardienne du patrimoine mondial à vitrine de défilés de mode et de gestion budgétaire façon haute couture… c’est-à-dire avec beaucoup d’apparat, mais sans substance.

En 2023, l’organisation est frappée d’un déficit abyssal de 19 millions de dollars – un “détail” qui aurait peut-être échappé à Mme Azoulay, trop occupée à faire la cour à Dior, Louis Vuitton ou Prada, partenaires de ses mondanités parisiennes au siège même de l’UNESCO. Des marques de luxe dans une institution censée défendre la diversité culturelle ? Voilà un sens de l’ironie qui nous échappe, mais qui ferait sans doute plaisir aux contribuables des pays membres.

Plus préoccupant encore, des contrats d’1,7 million d’euros ont été accordés à Capgemini pour une refonte des systèmes administratifs. Résultat ? Aucune livraison, mais l’argent, lui, a bien disparu. Qu’importe : au lieu de rendre des comptes, on déplace discrètement la directrice financière comme si de rien n’était. L’art du camouflage, visiblement appris dans les coulisses du pouvoir, où Mme Azoulay excelle.

Et puisqu’on parle de conflits d’intérêts, difficile de ne pas mentionner son lien de parenté direct avec André Azoulay, conseiller influent du roi du Maroc. Un hasard, sans doute, si sous sa houlette, le Maroc se voit accorder avec une aisance déconcertante l’inscription au patrimoine de l’UNESCO d’éléments culturels… algériens.

Dernier exemple en date : le dossier soumis par le Maroc pour une inscription patrimoniale, qui avait pour date limite le 31 mars 2025. Non seulement ce délai a été franchi, mais le dossier a été modifié après cette date, avec l’ajout de nouveaux éléments et photos relevant clairement du patrimoine algérien. Et là encore, pas un mot, pas une remarque de l’UNESCO – qui, sous la direction d’Azoulay, semble confondre patrimoine universel et appropriation sélective.

Les critiques ne viennent plus seulement d’associations comme la nôtre. Des États membres eux-mêmes ont tiré la sonnette d’alarme, s’étonnant que l’on puisse transformer une organisation internationale en club privé au service de quelques élites et de leurs ambitions personnelles.

Pour résumer : pendant qu’Audrey Azoulay joue à la mécène des marques de luxe et distribue les éléments du patrimoine comme des sacs griffés, l’UNESCO s’enfonce dans une crise de crédibilité. Et les peuples, comme les Algériens, voient leur héritage subtilisé sous couvert de diplomatie culturelle.

Il est temps que l’UNESCO retrouve sa vocation première : protéger le patrimoine, pas maquiller la corruption.

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🛑 NON À L’APPROPRIATION DU PATRIMOINE ALGÉRIEN PAR LE MAROC

L’association The DZ Legacy, engagée dans la protection et la valorisation du patrimoine culturel, vestimentaire et historique algérien, exprime sa vive indignation face aux récentes démarches entreprises par le Royaume du Maroc visant à inscrire auprès de l’UNESCO des éléments emblématiques du patrimoine vestimentaire algérien, notamment :

  • Le Caftan algérien, dans ses diverses déclinaisons régionales,
  • La Chedda tlemcénienne, tenue traditionnelle classée par l’UNESCO en tant que patrimoine exclusivement algérien,
  • La Mansouria, ainsi que d’autres habits cérémoniels ancestraux propres aux différentes régions d’Algérie.

Ces tentatives récurrentes de récupération culturelle ne relèvent pas d’un simple malentendu historique, mais bien d’une volonté manifeste d’appropriation culturelle, et constituent une violation grave des principes de respect et d’authenticité défendus par l’UNESCO.

Nous rappelons que le patrimoine culturel immatériel appartient aux peuples qui l’ont vu naître, évoluer et perdurer. En l’occurrence, ces tenues traditionnelles trouvent leurs racines, leur symbolique et leur transmission vivante dans la société algérienne, où elles sont liées à des rituels, des événements sociaux et une histoire spécifique, distincte et riche.

The DZ Legacy :

  • Condamne fermement cette tentative d’usurpation,
  • Appelle les instances culturelles et académiques algériennes à s’exprimer avec force sur ce sujet,
  • Invite l’UNESCO à faire preuve de vigilance et à mener les enquêtes nécessaires pour garantir l’authenticité des éléments inscrits,
  • Appelle la société civile algérienne à se mobiliser pour défendre son héritage face à cette falsification.

Le patrimoine est un héritage vivant, transmis par nos mères, nos grands-mères, nos artisans et nos communautés. Il ne peut être effacé ni reconfiguré par opportunisme diplomatique ou touristique.

Nous réaffirmons notre attachement à la vérité historique, à la souveraineté culturelle de l’Algérie, et poursuivrons notre engagement pour que notre patrimoine soit reconnu, protégé et transmis dans sa forme authentique et légitime.

The DZ Legacy
Pour une mémoire vraie. Pour un patrimoine défendu. Pour l’Algérie.

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Soutien à la Boucherie Les Barbaresques !

Ah, la douce France ! Cette terre de liberté, d’égalité et de fraternité. Pourtant, parfois, la fraternité semble avoir pris un jour de congé, notamment quand il s’agit de la boucherie “Les Barbaresques” à Saint-Denis (93), tenue par une équipe d’Algériens (ces “barbaresques” qui nous rappellent sûrement des pages de notre histoire, si difficile à digérer pour certains). Cette boucherie, qui a l’audace de porter un nom un peu trop… historique pour certains esprits fragiles, fait face depuis peu à des propos islamophobes, fascistes et également de la part de certains qui veulent une fois de plus s’accaparer notre patrimoine vestimentaire, “Coucou la Qashabiya”

Ah, les joies de vivre en 2025 ! Dans un monde où la diversité est censée être une richesse, il est toujours rafraîchissant de voir comment certains préfèrent sauter à pieds joints dans le marigot de l’ignorance, de la haine et du dénigrement. Alors que des siècles d’histoire méditerranéenne s’entrelacent dans le nom de “Barbaresques”, certains ont l’audace de le percevoir comme une menace. Quelle imagination !

Mais quelle surprise ! Voilà que l’âme d’un lieu où l’on vend des produits de qualité, où la convivialité est une règle, se fait attaquer sur la base d’un simple nom. Oh, bien sûr, il ne s’agit là que d’une tentative minable d’effrayer et de marginaliser. Après tout, pourquoi laisser la vérité, l’histoire et la culture s’installer tranquillement quand on peut choisir de nourrir la peur, n’est-ce pas ?

En tant qu’association de protection du patrimoine et de défense des Algériens en France, THE DZ LEGACY tient à exprimer son soutien total et inébranlable à la boucherie “Les Barbaresques” et à son équipe. Vous n’êtes pas seuls dans ce combat, et ce nom glorieux, qui rappelle à certains un peu trop de lointaines victoires, ne sera pas effacé par les détracteurs.

Nous saluons la dignité et la persévérance de ceux qui, chaque jour, contribuent à enrichir le tissu social de notre pays. Oui, cette boucherie fait partie intégrante de notre patrimoine. Alors, aux islamophobes, aux fascistes et autres esprits étroits : vous pouvez vous obstiner à répandre la haine, mais vous ne ferez qu’accentuer la lumière qui brille autour de ceux qui, comme “Les Barbaresques”, sont le cœur battant de la diversité.

À la boucherie “Les Barbaresques”, nous disons : continuez à faire ce que vous faites de mieux, à savoir offrir des produits de qualité avec un sourire. À ceux qui vous attaquent : apprenez votre histoire, sortez de votre bulle et peut-être, qui sait, vous découvrirez que la diversité, loin de menacer quoi que ce soit, est une richesse infinie.

Enfin, un message à tous : n’ayez crainte, les Barbaresques sont là, et ils comptent bien rester !

Adresse de la boucherie :

Boucherie LES BARBARESQUES, 2 rue Gisquet 93200 Saint Denis.

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Le Vol des Gâteaux Algériens : Quand la Cuisine Algérienne Devient “Orientale”

Chers défenseurs du patrimoine algérien, Il est grand temps de pousser un cri d’indignation face à une injustice de taille : le vol éhonté de nos trésors culinaires !

Oui, vous avez bien entendu, nos magnifiques gâteaux algériens, véritables symboles de notre culture et de notre identité, se retrouvent aujourd’hui dérobés sous une fausse étiquette de “gâteaux orientaux”. Mais où va-t-on ? C’est à croire que certains se croient libres de réécrire l’histoire culinaire à leur guise ! “C’est un petit gâteau pour l’homme, un grand gâteau pour l’humanité” Nos gâteaux, ne sont pas de simples sucreries. Ils sont le fruit d’une histoire millénaire, du savoir-faire transmis de génération en génération, de la patiente confection des Tcharek Msaker, de la préparation méticuleuse des Griwech, et des mille et une touches secrètes qui donnent à chaque bouchée un goût d’âme algérienne.

Mais apparemment, certains ont décidé qu’il était plus simple de faire passer tout ça sous une étiquette générique. “Ah oui, c’est oriental, on peut mettre ça dans le même panier que tout le reste !” Un geste si décomplexé qu’il en devient carrément insultant.

Le Vol, Le Retour du Héros… ou l’Héritage Perdu ? Faisons un petit parallèle, voulez-vous ? Imaginez qu’un chef cuisinier français décide de nous vendre des croissants sous le nom de “pâtisseries européennes”, ou qu’un Japonais nous fasse croire que les sushis viennent d’Italie. Vous vous imaginez, n’est-ce pas ? C’est exactement ce qu’il se passe lorsque nos délicieux gâteaux algériens, nos Makrout, nos Baklawa, nos Dziriette, etc…, sont revendiqués sous des appellations floues et “orientales”.

Ce phénomène ne se limite d’ailleurs pas qu’à quelques simples changements de nom : certains pays, poussés par un opportunisme culinaire sans scrupule, se sont carrément appropriés certains de nos gâteaux, les transformant en spécialités “internationale” sans même un clin d’œil vers leurs véritables racines. Mais non, nos gâteaux ne sont pas un mélange indistinct de saveurs orientales. Ce ne sont pas des souvenirs d’une cuisine vague et sans frontière.

C’est un héritage spécifique, forgé dans le cœur de l’Algérie, dans les montagnes de Kabylie, dans les plaines de la Mitidja, dans notre perle du Maghreb Tlemcen, dans les ruelles de la Casbah d’Alger et d’un peu partout en Algérie. Et non, ce ne sont pas des créations abstraites de l’Orient tout entier, dont la seule origine est parfois aussi floue que leur saveur.

Le Gâteau Algérien : Une Exclusivité Nationale À tous ceux qui croient pouvoir tirer profit de notre identité culinaire, sachez qu’il y a une règle d’or : ce qui est algérien est algérien !

Nos gâteaux ne sont pas “orientaux”, comme l’illustre cette mode de plus en plus répandue. L’Algérie a sa propre identité culinaire, et elle n’a pas besoin d’être diluée dans un grand pot de “fusion” gastronomique. C’est comme si demain, on revendiquait l’exceptionnelle qualité de notre Couscous en le servant sous l’étiquette “plat maghrébin générique” alors que, tout le monde le sait, le couscous, c’est Algérien !

L’absurde n’a vraiment plus de limites. Et pourtant, des événements récents montrent que ce flou culinaire est de plus en plus accepté, avec des restaurateurs, des centres commerciaux, des pâtissiers peu scrupuleux qui imposent ce “vol gastronomique” avec une telle désinvolture qu’il serait presque comique si ce n’était pas aussi grave.

Certains pays, n’ayant pas honte de notre héritage, se précipitent pour “recycler” nos recettes et les commercialiser comme s’il s’agissait de leur propre invention, à grands coups de marketing et de “réinvention”.

La Protection des Gâteaux Algériens : Un Combat de Tous les Instants En tant que défenseurs acharnés du patrimoine algérien, THE DZ LEGACY s’engage à ne pas laisser ce phénomène perdurer. Nous militons pour que nos gâteaux ne soient pas volés de leur identité et que chaque bouchée de nos trésors gustatifs soit reconnue pour ce qu’elle est : un symbole de notre culture et de notre savoir-faire.

Il est grand temps d’organiser une contre-offensive gustative, une révolution de palais pour que nos enfants sachent que, oui, les gâteaux qui émerveillent leurs papilles viennent d’Algérie et pas d’un “Orient” vague et flou. Ensemble, préservons cette merveilleuse gastronomie et protégeons nos délices du grand pillage ! Et si jamais l’on nous dit que ce sont des “gâteaux orientaux”, répliquons, le sourire en coin : “Oui, mais ils sont nés chez nous, au cœur de l’Algérie, et ce titre ne vous appartient pas !”

Vive l’Algérie, vive ses gâteaux, et à bas les voleurs de culture culinaire ! Avec toute notre passion gastronomique et militante,

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